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Wycks - Petit recueil de poèmes

 
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 Wycks
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 MessagePosté le: Mer 15 Mai 2013 - 17:05    Sujet du message: Wycks - Petit recueil de poèmes Répondre en citant

Vous trouverez ci-dessous quelques petites lignes issues de mon esprit (avec les dates d'édition) Smile Bonne lecture à vous Smile
29 juin 2006 :
A toi, mon bel oiseau, douce fleur de mon âme
Je te dédie ces larmes que mon coeur déverse
Sur ce cours lent et puissant qui n'aura de cesse
Que de couler dans l'espoir qu'un jour, belle dame

Tu y viennes baigner tes tendres mots et chants
Pour se voir traverser par un rapide frisson
Puissant et si bon, que ton sourir éclatant
Aura provoqué en les coeurs de ces garçons

Que ton regard aura croisé. Moi, t'admirant
Je me dois de rester au loin, en t'observant
Ne pouvant jamais t'approcher, le coeur vidé
De tout espoir que je sois tiens, intimidé
1er juillet 2006 :
Un court instant, une seconde, un battement
Un sentiment qui me travers et qui me pèse
Qu'est-il, je ne le sais, ni pourquoi, ni comment
Mais je le vie, il m'ote chaque fois mon aise

Dépression? Fatigue? Je ne saurait le nommer
Le dur sentiment qui me hante par son ombre
Où dois-je aller? Que dois-je faire? Nul ne le sait
Un sentiment... Si grand... Si pressant... Il m'encombre...
3 juillet 2006 :
Une fille que je ne caresse
Si fébrile, telle une princesse
M'éparpille par une promesse
Si agile, je l'admire sans cesse

Je l'ai croisé, le bel ange bleu
Je l'ai miré, prononçant mon voeux
Il est resté, me fixant des yeux
Je peux l'aimer, sans le moindre aveux

Elle est venue avec son si beau sourir
Je l'ai revue, je veux la servir
Elle m'a paru aimer secourir
L'âme perdue que je fais souffrir

Il repartira, bel ange d'espoir
Et m'oubliera sans aucun regard
S'envolera, vers son étendard
Elle ira baptiser le soir
5 juillet 2006, Pour Atsilouth, douce lame... Sur le point de se faire bannir du forum Ogame (un autre MMO) :
Qui me comprendras? Qui osera regarder?
Je ne le sais, mais quoi qu'il puisse se passer...
Nulle décision ne peut être de moi, mais...
J'aurais aussi voulu ici, j'aurais aidé...

Tant d'êtres se sont vus épousé de ses mots
Tant d'êtres n'ont vu son art, lui laissèrent des maux
Pourquoi cette fine lame doit être écartée?
Pourquoi une telle décision vient-elle tomber?

Alors que par tous temps elle ne fit que danser
Illuminant par ses paroles doucâtres
Les esprits endormis qui passaient sans se battre
Contre ce désir vicéral qui est de poster..

Je ne le sais et ne je le saurais jamais..
J'aurais pourtant voulu mais je n'ai su à l'heure...
Observez-la par ses mots et vous y verrez
Qu'il n'est pas plus de démon que d'ange en son coeur
22 août 2006 :
Tout ce temps où je n'étais né, elle m'a bercé
Tout ce temps que je n'ai vécu, elle m'a aimé
Tout ce temps avant ma venue, elle m'a gardé
Tout ce temps qu'elle a dû souffrir, je suis resté.
Une mère toujours présente,
Une douleur des plus vivantes,
Une présence parfois pesante,
Un "merci", trop dur, s'absente...

Tout ce temps qu'elle vécu, je l'ai tant admiré,
Tout ce temps de son innocence, je l'ai miré,
Tout ce temps où elle grandit, fille ensoleillée,
Tout ce temps où elle ne vit son coeur s'égarer.
Une soeur souvent si tendre,
Un présent qui peut surprendre,
Un coeur d'or à s'y méprendre,
Un "merci", trop dur, trop tendre...

Tout ce temps que je ne l'ai vue, je l'ai aimée
Tout ce temps que nous n'avons vécu, désirée
Tout ce temps que j'aurais tant aimé rattraper
Tout ce temps, et je ne le lui ai avoué...
Une cousine, si fine,
Une belle âme, câline,
Une jolie fille m'illumine,
Un "merci", trop dur, me devine...

Tout ce temps qui m'est présenté, elle sont aimées,
Tout ce temps pour un jeu, mon coeur s'est envolé,
Tout ce temps sans corps, mes sentiments enflammés,
Tout ce temps, si peu de temps, trop peu de temps... mais...
Une amie que je confesse,
Un mot doux, une promesse,
De belles âmes, je caresse,
Un "merci", à ces princesses.
posté le 22 septembre 2006,mais écrits bien avant :
Premier poème, pas long, mais un petit poème quand même 
Une salle tranquile, des bruits de feuilles et craie.
Un esprit dissipé, endormi, vagabonde.
L'étudiant attentif n'entend plus les secondes.
L'enseignant parcourt le tableau de quelques traits.

Ce second poème, je l'avais écris pour mon ex, mais je ne lui ai pas fait lire... Je ne me vois pas lui offrir la moindre tendresse, même si j'y pense encore...
Un avenir s'éteint en mon coeur, doucement,
Par cette pensée éveillée, exposée aux ombres,
Mon corps guidé à ça si douloureusement
Ne saurait tenir les secondes en grand nombre.

Toi, douceur, c'est à toi que je viens désormais,
Ces tortueux méandres ancrés en mon esprit,
Ou cette terne lumière d'espoir dénudé,
Puis le sommeil nous reprendra, mort d'une nuit.

Le temps passe, les souvenirs peu à peu s'effacent,
Ton ombre persiste en mon coeur, fuyant l'humeur,
Je te remercie pourtant, de ma patience,
Une vérité illumina tout mon coeur.

J'ai vécu à tes coté une peine perdue
Je n'ai vu en tes yeux la passion résister
La tentation t'avais déjà emporté, dans ses nues
A ton reoutr, je ne suis resté, échappé.

Voici un troisième poème, semblant incomplet, comme le coeur du narrateur 
Un chemin s'est égaré en la forêt dense
Je l'ai suivi et parcouru à pas perdus
Bel ange bleu, vient à mon coeur en cette danse
Ta lumière de rêve manque tant à ma vue

En ce chemin que ton aide effleure tendrement
Un frisson si plaisant s'ennuie de ton absence
Toi, ma mie, mon amour, que j'appelle doucement
Mène-moi en ton coeur, sans quelqu'autre sentence

Mon corps meurtri du temps, vidé de certitude
Ne saurait vivre qu'une seconde si loin de toi
Perdu en cette foule immense de solitude
Mon coeur ne bat plus qu'aux doux souvenirs de joies
Un poème écrit durant l'année 2006, mais posté en public bien plus tard... le 27 avril 2007 :
Un jour de grand effort, une femme épuisée,
Caressant en ses bras son enfant nouveau-né,
L'enfant s'endort suite à son puissant discours.
- Vois-tu, mon mari, le beau fruit de notre amour?

Souviens toi, petit ange, de ces cœurs qui t'aimaient.
Souviens toi, petit ange, que tu puisse le conter.

Un matin, dans les monts, un sourire éclatant
Dominant l'horizon, la jeune fille embrassait ses parents.
Promenant leur enfant, nul soucis ne pouvait les atteindre.
- Sens tu, mon mari, combien notre fille est tendre?

Souviens toi, belle enfant, de ces tendres paroles.
Souviens toi, belle enfant, afin qu'elle ne s'envolent.

Une soirée, entre amies, nombreux rires dans la chambre
Soient timides, soient lâchés, une belle amitié.
Les polochons crevés et les plumes volantes,
Attestaient d'une soirée animée sans collants.

Souviens toi, jeune fille, de ces rires et confiances.
Souviens toi, jeune fille, car bientôt vient la danse.

Une nuit, partagée, en les bras d'un amant.
Bien trop jeune, lui distant, un amour d'enfants.
Découvrant les plaisirs, ils évitent l'abandon.
Effrayé par la suite, d'autres amours suivront.

Souviens toi, jeune femme, de ces hommes sans cœur.
Souviens toi, jeune femme, de la source du bonheur.

Ce matin, c'est certain, il est là, l'homme fidèle
Jolies bagues, liens d'amour, une vie se révèle.
Tout de blanc habillée, une larme de joie.
Une épouse en ce jour aime le monde, a la foi.

Souviens toi, jolie femme, de ce jour enchanté.
Souviens toi, jolie femme, que tu puisse le chanter.

Un jour de grand effort, une femme épuisée,
Son mari à ses cotés, leur enfant dort, fatigué.
Une mère ainsi est née. Son enfant chéri, aimé.
- Vois-tu, amour, ce présent qui nous est donné?

Souviens toi, jeune mère, des douleurs et tendresses.
Souviens toi, jeune mère, vient le temps qui te presse.

Une soirée, soleil couchant, trois êtres aimants.
Petite mère, aimée, aidée, tout doucement,
Chemine en sa demeure d'été le cœur battant.
Sa fille au loin part, vit, trouve un amant.

Souviens toi, tendre dame, de cette belle enfant,
Souviens toi, tendre dame, de ton époque d'antan.

Belle journée d'hiver joyeux, rires aux cieux,
Le paysage, en haut des monts, nourrit les yeux.
Une vielle dame, une toute jeune enfant,
L'amour filiale, petite mère, traverse les ans

Souviens toi, belle grand'mère, du sourire de jeunesse,
Souviens toi, belle grand'mère, qu'il tienne sa promesse.

Une nuit de pleine lune, un cercueil blanc,
Une famille réunit, larmes de sang.
Une vie s'est écoulée,
D'autres viennent la remplacer.

Conte-moi, belle âme, cette vie qui fut la tienne.
Conte-moi, belle âme, cette vie qui sera mienne...

_________________




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 MessagePosté le: Mer 15 Mai 2013 - 17:05    Sujet du message: Publicité

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